Clinique de Villeneuve d'Ascq
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Chirurgie ambulatoire

Le patient a la possibilité de regagner son domicile le jour même de son opération, sous trois conditions :

le malade ne présente pas de contre-indications médicales ou psycho-sociales,

il s’agit d’une intervention chirurgicale sous anesthésie générale couramment pratiquée avec un faible niveau d’environnement hospitalier, l’établissement et ses équipes sont organisés en conséquence.

Le patient est pris en charge, dans un même lieu et dans un même temps, par une équipe de soins pluridisciplinaire. Contrairement à l’hospitalisation « classique », cette forme programmée d’organisation des soins est centrée autour du malade et non plus autour du seul praticien. Elle demande une coordination parfaite entre ces différents acteurs. Une amélioration du service rendu au patient est attendue. Elle contribue ainsi à son confort et à la qualité de ses soins par une suppression des hospitalisations inutiles et une réduction des infections nosocomiales.

Dans la structure de Chirurgie Ambulatoire, les actes chirurgicaux sont programmés et réalisés avec une anesthésie (locale ou générale) ou dans certains cas sans anesthésie dans des conditions techniques nécessitant impérativement la sécurité du Bloc Opératoire.

Ces actes sont suivis d’une surveillance post-opératoire en salle de réveil permettant, sans risque majoré, la sortie du patient le jour même de son admission.

Une consultation « pré-anesthésique » est obligatoire quelques jours avant la date programmée.

L’activité ambulatoire comporte une part diagnostique et une activité thérapeutique. En notre structure de Chirurgie Ambulatoire, 3 Spécialités se partagent cette activité :

– La Gastro-Entérologie,
– L’Angéiologie,
– La Stomatologie.

Il est toutefois précisé ici que la liste des spécialités énumérées ci-dessus n’est pas limitative et se trouve susceptible d’évoluer.

 Le chapitre diagnostic :

Sont essentiellement concernées :

– la Gastro-Entérologie avec :
• la fibroscopie et l’exploration du tractus digestif supérieur,
• la coloscopie et l’exploration du tractus digestif inférieur,
• l’écho-endoscopie de l’œsophage, de l’estomac et de toute la sphère biliopancréatique,
– la phléboscopie avec ou sans laser.

A cette part diagnostique, s’ajoute une activité thérapeutique de plus en plus importante comprenant :

pour le tractus digestif supérieur :

– la dilatation des sténoses oesophagiennes bénignes ou malignes,
– la mise en place d’endoprothèse sur les sténoses oesophagiennes,
– les injections sclérosantes et ligatures de varices oesophagiennes dans les hématémèses,
– la mucosectomie des petites néoformations sous muqueuses après évaluation écho-endoscopique.

pour la sphère colique :

– la dilatation possible des sténoses sigmoïdiennes sur sigmoïte ou postopératoire,
– le repérage et l’ablation des polypes coliques dans le cadre de la prévention du cancer colo-rectal.

La prévention initiée actuellement accroît fortement la demande et répond à un besoin de santé.

Tous ces gestes sont possibles en ambulatoire mais également parce que nous pouvons garder le patient en Hospitalisation dans le secteur médical si le besoin s’en fait sentir, mais également dans les secteurs chirurgicaux avec qui nous avons passé des conventions d’hospitalisation.

Cette activité ambulatoire permet d’avoir au sein de la Clinique de Villeneuve d’Ascq un gastro-entérologue d’astreinte en permanence et donc d’étendre cette activité ambulatoire stricte :

Pour les bilans de patients qui ne peuvent être réalisés uniquement en ambulatoire (patients âgés, nécessitant un traitement médical), mais il peut s’agir également de patients toxicomanes – alcool… drogue.. – nécessitant des conseils d’hygiène alimentaire ;

 ACTIVITE PHLEBOLOGIQUE : LE LASER ENDOVEINEUX :    

Le mode de vie actuel, le manque d’exercice et la position debout pour un certain nombre de travailleurs entraînent un nombre croissant de patients atteints de soucis de circulation au niveau des jambes. La phlébectomie simple et/ou laser est une réponse à cette population.

La Clinique de Villeneuve d’Ascq travaille depuis de nombreuses années avec une équipe de professionnels à qui elle a ouvert son bloc chirurgical pour cette pratique.

Cette technique de pointe permet de résoudre en ambulatoire les problèmes liés à cette spécialité, tout en évitant une hospitalisation plus lourde.

La maladie veineuse chronique est une pathologie fréquente, tout stade confondu, l’on estime que 40 à 50 % des femmes environ, 30 % des hommes sont atteints. Les symptômes sont représentés par des lourdeurs de jambe, douleurs sur les trajets variqueux (phlébalgies), crampes noctures, impatiences et oedèmes. Les complications sont représentées par la phlébite superficielle, voire profonde, la dermite, la dermohypodermite, l’eczéma variqueux et l’ulcère variqueux. Jusqu’alors les traitements de l’insuffisance veineuse chronique reposaient sur la sclérothérapie, la chirurgie (crossectomie, stripping et phlébectomie), la compression élastique et les traitements veinotropes à visée antalgique. Depuis une dizaine d’années, on assiste dans de nombreux pays à une explosion des traitements endovasculaires représentés par la radiofréquence et le laser endoveineux (LEV).

Le laser endoveineux est réalisé depuis maintenant quelques années à la Clinique de Villeneuve d’Ascq et représente actuellement une alternative thérapeutique efficace et peu traumatique dans le traitement de l’insuffisance veineuse chronique.

De quoi s’agit-il ?

Le principe est relativement simple et consiste à introduire dans la veine malade une fibre optique de 600 µm de diamètre, cette fibre est ensuite reliée à une source laser, c’est-à-dire une source de lumière monochromatique de 980 nm, l’on réalise des tirs lasers successifs tous les trois millimètres, visant à détruire progressivement et de manière peu traumatique l’organe malade.

Cette intervention est réalisée en service de Chirurgie Ambulatoire sous anesthésie locale et dure environ une heure à une heure trente.

Il n’y a pas d’immobilisation, reprise de la marche et des activités quasi-immédiates, elle ne nécessite donc pas d’arrêt de travail, ni de soins locaux particuliers.

Les effets collatéraux sont minimes, ecchymoses, paresthésies transitoires liées à l’anesthésie locale. Les évolutions récentes du laser endoveineux ont permis d’affiner considérablement la technique et de la rendre très efficace et sure.
Le pourcentage de disparition des segments traités est de 98 % à 10 mois avec des pourcentages d’obturation voisins de 100 %.

De toute évidence, la phlébectomie interventionnelle, et en particulier le laser endoveineux, représente déjà une alternative de choix, peu traumatique, peu douloureuse et très efficace, si tant est que les indications soient correctement posées et que la réalisation du geste se fasse dans les règles de l’art.